Le morceaud'après,avant que tule cherches.
Liaison lit ton deck en direct, ne garde que les titres de ta bibliothèque qui s'enchaînent vraiment — et te donne les trois instants où agir, à la seconde près.
macOS 10.15+ (Intel et Apple Silicon) · Windows 10 et 11 · 14 jours d'essai · comment ouvrir l'app
Le widget par-dessus ton logiciel. Il suit les decks tout seul.
Un widget de cabine
se juge à ce qu'il
ne montre pas.
Pas de bibliothèque à parcourir, pas d'onglets, pas de réglages à 2 h du matin. Le morceau chargé, cinq propositions, et les instants où agir.
Le reste — l'analyse, la grille de phrases, la mémoire des soirées — travaille en silence pendant que tu mixes.
Tout tourne sur ta machine. Aucun fichier ne part, aucune requête réseau pendant le set.
Quatre choses,
et rien d'autre
Ce que fait Liaison entre le moment où tu lances ton logiciel et celui où tu ranges tes câbles.
Il trouve ta bibliothèque
Serato, Traktor, VirtualDJ, rekordbox : Liaison lit la base du logiciel là où elle se trouve. Rien à exporter, rien à glisser.
Il s'ouvre avec ton logiciel
Le widget apparaît quand tu lances ta cabine et disparaît quand tu la fermes. Entre les deux, une icône dans la barre de menus.
Le club n'a pas de wifi
Analyse locale, moteur local, polices embarquées, licence en cache 30 jours. Une coupure réseau n'interrompt jamais un set.
Le bouton SOS
La piste se vide : un bouton, trois titres que la salle reconnaît dès la première mesure et qui se calent sur ce qui tourne.
Une suggestion
sans instant
ne sert à rien
Tous les outils savent dire « ces deux titres vont ensemble ». Aucun ne dit quand lancer la platine. Liaison analyse la structure des deux morceaux — intro, breaks, outro, grille de 32 temps — et pose trois repères sur la timeline de ce qui tourne.
L'intro de B est convertie au tempo réellement joué : calé de 119 à 119,2, un morceau ne dure plus tout à fait la même chose. Le point de lancement est ensuite aligné sur la phrase, vers le bas — jamais après la sortie de A, parce qu'un trou sans batterie vide une piste.
- Il repère où la batterie arrive. Filtre passe-bas à 180 Hz, mesure par mesure : l'intro finit à la première des quatre mesures pleines consécutives.
- Il repère où elle part. Même mesure, en partant de la fin. Entre les deux, les creux de plus de deux mesures deviennent des breaks.
- Il pose la grille. Phase du temps par alignement d'attaques, premier temps de mesure par la frappe de grosse caisse, phrases de 32 temps.
- Il calcule les trois instants pour que la batterie de B arrive exactement quand celle de A s'en va.
Environ deux secondes de calcul par morceau, dans un fil séparé — le widget ne se fige jamais. Le résultat est gardé sur disque tant que le fichier ne bouge pas.
Six signaux,
un seul score
Chaque titre de ta bibliothèque est noté contre celui qui tourne. Ce sont ces six mesures, pondérées, qui font remonter cinq morceaux plutôt que deux mille.
Contre
« Rue Basse »
La proposition en tête. Voilà pourquoi elle est en tête.
Le bon morceau.
Au bon moment.
Roue de Camelot
Même code, voisin, ou relatif majeur/mineur : les basses ne se battent pas.
Demi et double compris
Un 128 et un 64 s'enchaînent parfaitement. L'écart est donné en pourcentage de pitch.
Empreinte spectrale
Brillance, densité, chaleur. Deux morceaux au même BPM peuvent sonner incompatibles.
Pays et évènement
Ce que le contexte et les demandes des invités disent du public, ce soir, ici.
Le pays et l'évènement
se choisissent
séparément
Le pays dit ce que la salle reconnaît. L'évènement dit comment la soirée se déroule. Douze pays, huit formats, quatre-vingt-seize contextes. La liste change en direct.
Ce que Liaison privilégie
Ce qu'il écarte
C'est la cible que Liaison suit tout seul : quand la courbe monte, il propose plus fort que ce qui tourne ; quand elle redescend, il relâche. Le bouton SOS, lui, l'ignore complètement.
Moments obligésLa soirée
du client
Un mariage, une soirée privée, un anniversaire, un vin d'honneur, une inauguration, un arbre de Noël d'entreprise, un bar mitzvah, un festival de village : aucun n'est un format. Chacun est une liste. Le client envoie ce qu'il veut entendre et ce qu'il ne veut surtout pas — playlist Spotify, export CSV, ou simplement les titres collés. Liaison en fait deux consignes opposées.
Joués, et pris comme modèle
Les titres voulus remontent dans le widget. Mais surtout, Liaison lit leurs genres et tire l'ambiance de la soirée vers eux — sans recopier la playlist. Trente titres suffisent à dire ce que cette salle-là aime.
Ils ne remontent jamais
Un « surtout pas celle-là » ne se négocie pas. Les titres refusés sortent du moteur, quel que soit leur score. Même chose pour ta propre liste rouge.
Ta liste de courses
Les titres demandés que tu n'as pas sont listés à part, avant la soirée. C'est le seul moment où tu peux encore les acheter.
Trois façons de remplir
Colle les titres depuis n'importe où, dépose un CSV, ou branche un identifiant Spotify gratuit pour lire les playlists directement. Les deux premières marchent hors ligne.
« Tu peux passer
cette musique ? »
Un QR au bar, et la question ne se pose plus à voix haute. Les invités demandent depuis leur téléphone, les demandes s'empilent, et tu vois d'un coup d'œil ce que la salle réclame vraiment — sans que personne ne vienne te parler pendant un mix.
Des personnes, pas des clics
« 6 demandes » veut dire six téléphones différents. Un invité ne peut pas voter deux fois pour le même titre : le chiffre mesure la salle, pas l'insistance d'un seul.
Une demande, puis 90 secondes
Cinq demandes par personne pour toute la soirée, et un délai entre chacune. Celui qui voulait déposer sa playlist entière ne peut pas.
Rien à installer
La page tourne sur ton ordinateur, sur le réseau du lieu. Elle n'ouvre qu'avec le jeton du QR — personne d'autre sur le wifi ne lit ta bibliothèque. Le lien se partage aussi par WhatsApp ou SMS.
Ils écrivent mal, c'est prévu
« sweet dreems eurythmic » trouve Eurythmics. Sans accents, avec des fautes, dans le désordre : Liaison rapproche sur les mots retrouvés, pas sur les lettres exactes.
« Tu peux passer cette musique ? » est la phrase que tout DJ entend trente fois par nuit — toujours pendant un mix, jamais au bon moment.
Le QR ne supprime pas la demande. Il la déplace : elle arrive dans ton widget, à côté du morceau qui tourne et de son score, au lieu d'arriver dans ton oreille pendant que tu cales une basse.
Et si un titre demandé n'est pas dans ta bibliothèque, il compte quand même — il part dans ta liste de courses avec ses liens d'achat, pour la prochaine fois.
Léa & Sam
Mariage Léa & Sam
Demande un morceau au DJ. S'il colle au moment, il le passe.
Une demande à la fois, puis 90 secondes d'attente.
5 demandes par personne pour toute la soirée.
Ce que chaque
logiciel permet
vraiment
Il y a une différence que personne n'explique : le morceau chargé sur un deck et le morceau joué. Un seul protocole expose le premier.
| Source | Détecte | Latence | Réglage |
|---|---|---|---|
| Pro DJ Link — rekordbox, CDJ | le morceau chargé | immédiate | aucun, écoute passive du réseau cabine |
| Serato DJ Pro | le morceau joué | ~1,5 s | aucun |
| VirtualDJ | le morceau joué | ~1,5 s | aucun |
| Traktor Pro | le morceau joué | immédiate | Broadcasting sur 127.0.0.1:8000 |
| Bouton loupe du widget | ce que tu déclares | immédiate | marche même en vinyle |
Licence à la soirée
ou à l'année
Liaison se loue. Tu ne mixes qu'un week-end sur deux ? Prends un pass. Tu mixes toutes les semaines ? Passe à l'année et gagne deux mois. Aucune licence n'expire en plein set : le pass couvre la nuit entière.
Pass soirée
- Une nuit complète
- Widget et moteur complets
- Points de mix
- Bouton SOS
- Sans engagement
Résident
- Bibliothèque illimitée
- Sessions et ADN invités
- Tracklists et export
- Courbe de soirée
- Deux machines
- 14 jours d'essai
38 € économisés par an. Résiliable, remboursé au prorata.
Collectif
- Jusqu'à cinq DJs
- Bibliothèques partagées
- Mode B2B
- Page invités brandée
- Facturation unique
98 € économisés par an.
Club & festival
- Licence par cabine
- DJs invités inclus
- Installation réseau
- Exports droits d'auteur