Ça commence
toujours par
quelqu'un
DJ Peter Helliot
Mon père. Le premier DJ de la maison, et celui qui n'a jamais eu besoin de cette application : il sait déjà quel morceau vient après. Sans widget, sans écran, sans rien — juste des années à regarder une salle et à savoir, à la seconde, ce qu'elle attend.
Liaison est né d'une remarque de sa part, un soir, sur le fait que ce savoir-là ne se transmet nulle part. Qu'un DJ qui débute passe des mois à chercher dans sa propre bibliothèque un morceau qu'il possède déjà. Que le geste, personne ne l'explique.
L'application ne remplacera jamais ce qu'il a dans l'oreille. Elle essaie juste de faire gagner à d'autres les quelques secondes qu'il n'a plus besoin de prendre.
Le bon morceau, tu l'as déjà. Le problème, c'est de le retrouver à temps.
Les testeurs
Ceux qui ont accepté de brancher une version bancale un samedi soir, avec une vraie salle devant eux et rien pour rattraper si ça plantait. Chaque bug corrigé vient de l'un d'eux.
Merci en particulier à ceux qui ont pris le temps d'écrire ce qui n'allait pas au lieu de simplement désinstaller.
Ce qui fait tourner l'app
Liaison s'appuie sur du travail libre : Electron, FFmpeg pour lire les tempos et les tonalités, et la notation Camelot de Mark Davis pour les accords entre morceaux.
Les caractères sont Anton, dessiné par Vernon Adams, et Space Grotesk, par Florian Karsten.
Et toi
Si tu es arrivé jusqu'à cette page, tu fais probablement partie des premiers à l'utiliser. Ce que tu écris part directement dans les versions suivantes.
Dis-moi ce qui manque — même en une ligne.
Passe-le à un DJ
C'est comme ça que l'app circule : de cabine en cabine.