Commentil choisit.
Six mesures croisées sur ta bibliothèque, et trois instants pour agir. Tout est calculé sur ta machine, même sans réseau.
Le titre,
et le moment.
Liaison lit la structure des deux morceaux (intro, breaks, outro, phrases de 32 temps) et pose trois repères sur ce qui tourne.
- Lance B
Le morceau suivant part sur la phrase, pour que sa batterie arrive quand celle de A s’en va.
- Basses
Tu passes les basses à ce moment-là. Les deux kicks ne se battent jamais.
- Sors A
La sortie du morceau qui tourne. Jamais de trou sans batterie : c’est ce qui vide une piste.
Comment il trouve ces repères
- Il repère où la batterie arrive. Filtre passe-bas à 180 Hz, mesure par mesure : l’intro finit à la première des quatre mesures pleines consécutives.
- Il repère où elle part. Même mesure, en partant de la fin. Entre les deux, les creux de plus de deux mesures deviennent des breaks.
- Il pose la grille. Phase du temps par alignement d’attaques, premier temps de mesure par la grosse caisse, phrases de 32 temps.
- Il cale tout au tempo joué. Une intro calée de 119 à 119,2 BPM ne dure plus tout à fait la même chose : le point de lancement est recalculé, puis aligné sur la phrase.
Environ deux secondes de calcul par morceau, dans un fil séparé : le widget ne se fige jamais. Le résultat est gardé sur disque tant que le fichier ne bouge pas.
Six signaux,
un seul score.
Chaque titre de ta bibliothèque est noté contre celui qui tourne. Les cinq meilleurs remontent dans le widget, avec la raison.
- Harmonie100
- Tempo98
- Timbre84
- Énergie88
- Salle76
- Tendance61
Harmonie
Même code Camelot, voisin ou relatif : les basses ne frottent pas.
La roue de Camelot ›Tempo
Demi et double tempo compris : un 128 et un 64 s’enchaînent. L’écart est donné en pitch.
Calculer un écart ›Énergie
Le saut entre les deux titres, réglé sur la courbe de la soirée.
La courbe d’une soirée ›Timbre
Brillance, densité, chaleur. Deux titres au même BPM peuvent sonner incompatibles.
Salle
Le pays, le type de soirée et les demandes des invités.
Les invités par QR ›Tendance
La direction que prend la soirée en ce moment.
Et il apprend : les enchaînements que tu joues ou que tu ignores déplacent ses critères vers les tiens.
Tout se calcule
sur ta machine.
Aucun serveur d’analyse. C’est un choix, avec ce qu’il apporte et ce qu’il coûte.
Ce que ça change
- Sans réseau. Une cave, un chapiteau, le wifi saturé d’un mariage : le moteur ne voit pas la différence.
- Aucune attente. Pas de file, pas de panne chez quelqu’un d’autre au milieu d’un set.
- Ta bibliothèque reste chez toi. Aucun fichier, aucun historique n’est envoyé. Seule exception, si tu ouvres une session invités : les titres qu’ils peuvent chercher, effacés 48 h après.
- Des suggestions à toi. Elles viennent de ta bibliothèque et suivent tes choix, pas la moyenne des autres DJ.
Ce que ça coûte
- La première lecture prend du temps. Une à deux heures pour vingt mille fichiers bruts, une seule fois.
- Ton processeur travaille. En arrière-plan, à basse priorité, et il s’arrête pendant que tu mixes.
- Pas de sagesse collective. Liaison ne sait pas ce que jouent les autres DJ. Pour beaucoup, c’est justement l’intérêt.
Autant le dire ici qu’au deuxième set.
Il lit
ton logiciel.
Le morceau en cours est détecté tout seul, et ta bibliothèque est lue là où elle est. Rien à importer. Tous les logiciels compatibles ›
- Détecte
- le morceau chargé
- Délai
- immédiat
- Réglage
- aucun avec un CDJ, un XDJ ou une DJM en réseau
- Détecte
- le morceau joué
- Délai
- 1,5 s environ
- Réglage
- aucun
- Détecte
- le morceau joué
- Délai
- immédiat
- Réglage
- Broadcasting sur 127.0.0.1:8000
- Détecte
- le morceau joué
- Délai
- 1,5 s environ
- Réglage
- aucun
Et sinon, la loupe
Tu choisis le titre en cours à la main. Ça marche même en vinyle.